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Nouvelles des membres


Un comité d'experts fournira des conseils sur les problèmes complexes auxquels font face les Canadiens en milieu de travail

20 février 2019
"Des changements importants ont récemment été apportés au Code canadien du travail, mais le travail du gouvernement pour le moderniser n'est pas terminé. Aujourd'hui, la ministre de l'Emploi, du Développement de la main-d'œuvre et du Travail, l'honorable Patty Hajdu a annoncé que le gouvernement a mis sur pied un comité d'experts indépendant chargé d'étudier les enjeux plus complexes auxquels font face les employeurs et les travailleurs canadiens en milieu de travail. Le processus de sélection des membres du Comité d'experts a été long, minutieux et exhaustif. Le Programme du travail a examiné plus de 100 candidatures sur une période d'environ cinq mois."

La chercheure et membre SAGE Dalia Gesualdi-Fecteau fera partie avec six autres collègues de ce Comité d'expert.es. Félicitations Dalia!

Pour lire la nouvelle complète, naviguez jusqu'ici.

Rapport : Intimidation et harcèlement dans le secteur de la construction. Comprendre une réalité complexe afin de mieux intervenir.

15 février 2019

"Dans le secteur de la construction, plusieurs témoignages, notamment de travailleuses, sur différentes tribunes au cours des dernières années, ont attiré l’attention sur des situations d’intimidation et de harcèlement. Il devenait de plus en plus impératif de mieux comprendre ce phénomène dans le secteur de la construction en tentant d’identifier sa prévalence, mais surtout les facteurs individuels et sociaux, ainsi que les conditions structurelles qui favorisent ou, au contraire, préviennent les manifestations des comportements d’intimidation et de harcèlement qui enveniment les rapports sociaux au travail ou à proximité du travail et qui affectent la santé mentale des travailleuses et des travailleurs et des autres protagonistes du secteur, et, par ricochet, nuisent à la capacité concurrentielle des entreprises."

Les professeures et membres SAGE Marie Laberge et Jessica Riel font parties des auteures de ce rapport de recherche intitulé Intimidation et harcèlement dans le secteur de la construction : comprendre une réalité complexe afin de mieux intervenir.

Nous vous invitons à aller le consulter juste ici. Bonne lecture!

Table ronde sur la place des femmes en science- Entrevue Les années lumière

12 février

"À l'occasion de la Journée internationale des femmes et des filles de science, qui sera célébrée le 11 février, quatre scientifiques de quatre générations différentes discutent et témoignent de la place des femmes dans les domaines scientifiques. Quel est le chemin parcouru? Que reste-t-il à faire? Comment intéresser les nouvelles générations à la science?"

Dimanche dernier, la professeure émérite et membre SAGE Karen Messing a participé à une entrevue avec trois autres femmes en science. Rendez-vous ici pour écouter cette entrevue fort intéressante!

 

Entrevue de la chercheuse Marie Laberge à l'émission Le matin du Nord de Radio-Canada

18 octobre 2018

Le 18 octobre dernier, la chercheuse Marie Laberge a donné une entrevue à l'émission Le matin du Nord à Radio-Canada concernant la prise en compte du sexe et du genre dans la formation à la SST offert au Parcours de formation axée sur l’emploi. Vous pouvez l'écouter dans la dernière rubrique Élections à Kapuskasing : engagements communautaires pour franco, à partir du temps 6 minutes et 50 secondes. 
 

Bravo à Marie Laberge pour cette belle réalisation!

26 septembre 2018

La chercheuse Marie Laberge, membre de SAGE, a produit ce riche outil d'intervention, à la suite de ces recherches, portant sur la prévention des risques liés à la santé et la sécurité du travail auprès des élèves en difficulté qui empruntent le Parcours de formation axée sur l'emploi. Vous pouvez le consulter gratuitement ICI.

Karen Messing incluse dans l'exposition de 20 « citoyennes inspirantes » à la place des Montréalaises

9 août 2018

De gauche à droite: Donna Mergler et Karen Messing.

"Donna Mergler, neurophysiologiste, et Karen Messing, ergonome, sont professeures émérites du Département des sciences biologiques de l'Université du Québec à Montréal. 

Elles se distringuent par leurs études sur la santé environnementale menées en partenariat avec les communautés et les groupes concernés, dont les centrales syndicales. En 1990, elles cofondent le Centre de recherche interdisciplinaire sur la biologie, la santé, la société et l'environnement (CINBIOSE).

(...)

Karen Messing a collaboré avec des syndicats et des groupes de femmes sur l'étude des contraintes du travail à faible salaire assigné surtout aux femmes, dont la problématique de la posture debout prolongée. 

Récipiendaires de nombreuses distinctions, Donna Mergler et Karen Messing ont aujourd'hui un prix qui porte leurs noms à la Chaire de recherche sur la méthodologie et l'épistémologie de la recherche partenariale, remis aux meilleures communications présentées au colloque annuel de la Chaire".

Texte tiré de l'exposition de 20 "citoyennes inspirantes" à la place des Montréalaises.

La professeure Jessica Riel obtient une subvention du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada (CRSH) de 55 498$ pour 2 ans!

1er août 2018

Figure 1 De gauche à droite : Mélanie Lefrançois (ESG-UQAM), Jessica Riel (UQO) et Mélanie Trottier (ESG-UQAM).

La professeure Jessica Riel a obtenu, en tant que chercheuse émergente, une subvention Développement Savoir du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada (CRSH). Le projet subventionné porte sur le rôle du collectif de travail et des rapports sociaux de sexe dans l’activité de conciliation travail-famille (CTF) de travailleur.ses de métiers à prédominance masculine et sera réalisé en collaboration avec les professeures Mélanie Lefrançois, membre de l’équipe SAGE, et Mélanie Trottier de l’UQAM. Les objectifs de cette recherche sont de documenter la culture présente au sein des milieux de travail et des collectifs, l'effet des rapports sociaux de sexe sur les dynamiques collectives de travail et le collectif de travail, l'interaction entre les pratiques organisationnelles, les pratiques collectives et l'activité individuelle de CTF, les facteurs qui facilitent ou nuisent à l'activité de CTF et aux pratiques collectives. À terme, le projet proposera des pistes de solutions visant à favoriser la mise en œuvre de l'activité de CTF des travailleur.ses et des pratiques collectives sous-jacentes. 

Écho du livre de Karen Messing Les souffrances invisibles. Pour une science du travail à l’écoute des gens dans la revue Travail et Emploi

6 juillet 2018

Le livre Les souffrances invisibles. Pour une science du travail à l’écoute des gens de la professeure émérite Karen Messing s’est démarqué et a su faire parler de lui dans la revue Travail et Emploi du Ministère du Travail en France. À l’égard de cet ouvrage, Pascal Marichalar mentionne :

« C’est pourtant un message plein de force, d’enthousiasme, de pugnacité et d’humanisme qui se dégage de la lecture de cet ouvrage, dont on ne peut qu’espérer qu’il suscite les vocations de nouvelles générations de chercheuses et de chercheurs alliant rigueur, empathie et féminisme. »

C’est avec fierté que l’équipe SAGE vous invite à lire l’article ICI qui raconte brièvement l’histoire de madame Messing et les différents sujets de son livre. 

 

Félicitations à Katherine Lippel récipiendaire de la médaille d’or du CRSH !

15 septembre 2017
La professeure Katherine Lippel a reçu la Médaille d’or du Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH), la plus haute distinction du CRSH, pour les réalisations en recherche, qui reconnaît « le leadership, le dévouement et l’originalité de la pensée ». Katherine Lippel est reconnue mondialement pour ses travaux avant-gardistes en droit de la santé et de la sécurité au travail.
 
De manière plus spécifique, la Médaille d’or est remise aux chercheurs qui ont « contribué de façon remarquable à l’avancement des connaissances dans sa discipline des sciences humaines. De plus, l’exceptionnelle qualité des recherches du lauréat ainsi que l’impact de ses travaux et ses efforts soutenus quant à la diffusion des résultats de recherche doivent avoir enrichi substantiellement la société canadienne et avoir contribué à la vie sociale, culturelle, économique et intellectuelle au pays ou à l’étranger. » (Prix Impacts du CRSH)
 
La professeure Lippel, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en droit de la santé et de la sécurité du travail, travaille depuis plus de 30 ans sur un large éventail de questions touchant les travailleurs et travailleuses. Certaines de ses recherches les plus influentes portent sur la protection de la santé mentale au travail, l’importance de tenir compte du genre dans l’élaboration des politiques de santé et de sécurité au travail, et la reconnaissance du droit à une indemnité en cas de cancer lié au travail. Elle s’intéresse également aux approches de réglementation de partout dans le monde, afin de déterminer si elles améliorent la santé et la sécurité des travailleurs.

La professeure Lippel affirme qu’elle cherche à « donner une voix à ceux et celles qui n’en ont pas, afin d’influencer les politiques publiques ». Cela comprend les travailleurs marginalisés et blessés, ainsi que les femmes œuvrant dans des milieux traditionnellement masculins. Elle aimerait aussi pouvoir examiner de plus près la situation des travailleurs temporaires et des immigrants, qui se retrouvent souvent avec des emplois très dangereux, sans être bien protégés. Depuis les 15 ou les 20 dernières années, le Canada a connu une augmentation de certaines catégories d’emplois précaires, ce qui, selon la professeure, a nui aux protections prévues dans la législation en matière de droit du travail.
« J’aimerais prendre ma retraite en sachant que nous avons contribué à prévenir l’externalisation des risques au détriment des travailleurs les plus vulnérables », explique-t-elle. Ce serait, en effet, une excellente façon de couronner une carrière en recherche consacrée à la quête de l’égalité au travail. 

En plus de la professeure Katherine Lippel, une autre chercheure de l’Université d’Ottawa, Lori Beaman, professeure au Département d’études anciennes et de sciences des religions, a remporté le prix Savoir, qui souligne les réalisations exceptionnelles issues d’un projet de recherche financé, en totalité ou en partie, par le CRSH. Son projet sur la religion et la diversité – une vaste recherche internationale sur des questions relatives à la diversité religieuse – a été lancé en 2010, grâce à une subvention de 2,5 millions de dollars du CRSH.

« Katherine Lippel et Lori Beaman sont à la fine pointe de la recherche sur des questions cruciales liées à l’égalité dans la société actuelle », a dit Sylvain Charbonneau, vice-recteur intérimaire à la recherche. « La communauté universitaire salue leur savoir et leur leadership exceptionnels dans des domaines clés de la politique publique. » Les professeures Lippel et Beaman sont toutes deux membres du Centre de droit, politique et éthique de la santé de l’Université d’Ottawa.

Katherine Lippel est la troisième professeure de l’Université d’Ottawa à remporter la Médaille d’or depuis sa création en 2003, après Shana Poplack en 2012 et Constance Backhouse en 2011. Elle recevra sa médaille lors d’une soirée qui se déroulera à Rideau Hall le 15 septembre 2017.

Plusieurs membres de l’équipe de recherche SAGE et du CINBIOSE obtiennent une importante subvention des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC)

3 juin 2017
L’équipe chapeautée par Marie Laberge (Université de Montréal), Donna Mergler (UQAM), Karen Messing (UQAM), Jessica Riel (UQO), Johanne Saint-Charles (UQAM), Hélène Sultan-Taïeb (UQAM), Cathy Vaillancourt (UQAM) et Jena Webb (CoPEH-Canada) fait partie des sept équipes subventionnées au Canada dans la cadre de l’initiative « Impact du genre sur les interventions d'application des connaissances » de l’Institut de la santé des femmes et des hommes des Instituts de recherche en santé du Canada (ISFH-IRSC, #153454). La subvention de 450 000$/3 ans permettra le développement de nouvelles connaissances sur la prise en compte du genre dans les interventions d’application des connaissances. Plus spécifiquement, elle permettra de développer une approche et des outils qui aideront les chercheurs et les partenaires de la communauté à évaluer la conduite et les résultats des interventions d’application des connaissances (IAC) sensibles au sexe/genre, si possible en mettant en évidence les différences entre les situations où l’IAC n'a pas tenu compte du sexe et du genre ou lorsque les tentatives pour le faire ont échoué. L'approche et les d'outils que l’équipe développera permettront également d’identifier les voies pour prévenir et atténuer les conséquences négatives involontaires des interventions intégrant les considérations relatives au sexe et au genre dans les interventions en santé environnementale, y compris la santé au travail.
 
L’équipe est composée de 27 membres dont plusieurs sont membres de l’équipe de recherche interdisciplinaire sur le travail « Santé, Genre, Égalité » (SAGE) et du Centre de recherche interdisciplinaire sur le bien-être, la santé, la société et l’environnement (CINBIOSE). En plus de des chercheuses principales mentionnées précédemment, l’équipe est composé de partenaires sociaux et de co-chercheurs provenant d’universités et d’instituts de recherche importants : Marie Bellemare (Université Laval), Jacques Bernier (INRS-Institut Armand-Frappier), Stéphanie Bernstein (UQAM), Céline Chatigny (UQAM), Julie Côté (Université McGill), Daniel Côté (IRSST), Patrice Duguay (IRSST), Myriam Fillion (CINBIOSE-UQAM), Lise Gervais (Relais-Femmes), Valérie Lederer (UQO), Katherine Lippel (Université d’Ottawa), Marie-Ève Major (Université de Sherbrooke), Jeffery Masuda (Université Queen’s), Lise Parent (TELUQ), André Plamondon (IRSST), Stéphanie Premji (Université McMaster), Dave St-Amour (UQAM) Nicole Vézina (UQAM) et Caroline Voyer (Réseau québécois des femmes en environnement).